Note de conjoncture troisieme trimestre 2005
Article mis en ligne le 29 octobre 2013
par Ahmat Youssouf Ali
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La situation économique du pays est marquée au troisième trimestre 2005 par la poursuite d’une performance positive des activités productrices hors pétrole, une bonne santé des finances publiques et on note malgré tout une tension sur les prix.

En effet, l’indice général de la production industrielle est en hausse de 7% en variation trimestrielle. Cette hausse serait le fait d’un bond de 10% de l’indice du coton fibre et de 8% de celui des autres produits.

L’indice général des prix connaît une hausse de 5% en variation trimestrielle et de 16% en glissement annuel.

Sur la base de l’exécution budgétaire à fin septembre 2005, les recettes budgétaires ont atteint 197 847 millions contre 145 126 millions soit une performance de 36,33% par rapport à la même période un an plus tôt.

Du côté des dépenses, à fin septembre 2005, on enregistre 79 109 millions contre 56 559 millions un an plus tôt soit une hausse de 39,17%.

Compte tenu du tassement attendu des subventions budgétaires, l’Etat devrait faire recours au financement bancaire pour faire face au déficit.

Au niveau de la demande, le principal moteur serait la demande intérieure du fait de la poursuite des investissements du secteur privé et de la reprise de la consommation des ménages liées à la diminution des prix des produits alimentaires (céréales) occasionnée par les bonnes perspectives de la campagne agricole 2005/2006. En revanche la consommation publique pourrait constituer un frein à cet ensemble compte tenu des difficultés des trésorerie. La demande extérieure ralentirait en liaison avec la chute de la production pétrolière occasionnée par la présence d’une quantité importante d’eau dans les trois champs.

Du côté de l’offre, la croissance du secteur primaire serait soutenue exceptionnellement par les branches de l’agriculture et de l’élevage, sous l’effet principalement de la progression des cultures vivrières et du maintient à un niveau élevé de la production du coton graine entraîné par la bonne pluviométrie et l’engagement des acteurs de la filière coton.

Dans le secteur secondaire, la production énergétique se stabiliserait grâce à la poursuite des mesures de redressement prises au précédent trimestre par les pouvoirs publics.

En liaison avec le développement de la téléphonie cellulaire et la consolidation du transport aérien, le commerce et les services seraient dynamiques.



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