Note de conjoncture quatrième trimestre 2013
Article mis en ligne le 24 juillet 2014
par Ahmat Youssouf Ali
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Au quatrième trimestre 2013, la conjoncture économique s’est ralentie par rapport au trimestre précédent.
Du côté de la demande globale, l’activité serait soutenue par la demande intérieure grâce notamment d’une part, à la consommation privée tirée par la hausse des revenus des ménages suite aux bonnes récoltes vivrières et cotonnières et, d’autre part, à la consommation publique avec une probable progression des dépenses courantes primaires.
Au niveau de la demande extérieure, des bonnes perspectives s’annoncent pour l’exportation du pétrole, avec l’ouverture de la vanne du champ de Badila dans le Logone oriental. A l’inverse, les exportations du bétail sur pieds se stabilisent après la dégradation des routes pendant la saison des pluies. Il en est de même des importations de biens et services.
Du côté de l’offre, dans le secteur primaire, les perspectives sont favorables pour la campagne agricole 2013-2014. Par ailleurs, la production de pétrole brut a augmenté avec la mise en exploitation du nouveau champ. En revanche, la production de sucre enregistre une contreperformance avec la fin de la campagne sucrière 2012-2013.
Au niveau du secteur secondaire, la production énergétique ainsi que celles de l’huilerie et de l’usine de tracteurs s’améliorent. En revanche, les productions des industries sucrière et brassicole reculent.
Dans le secteur tertiaire, les activités des entreprises des télécommunications, du transport et transit ainsi que de la distribution pharmaceutique évoluent de façon contrastée.
S’agissant des prix, l’indice global des prix à la consommation à N’Djamena ont connu une légère hausse en cette fin d’année. L’inflation moyenne est 0,2% contre 7,5% à la même période un an plutôt.
S’agissant de la situation monétaire, à fin novembre 2013, elle fait apparaitre en glissement annuel une légère baisse des avoirs extérieurs nets en liaison principalement avec la détérioration de la position extérieure nette des banques commerciales, une progression de la masse monétaire, une hausse notable du crédit intérieur induite tant par une forte expansion des créances nettes sur l’Etat que par une augmentation des crédits à l’économie.
Enfin, s’agissant des finances publiques, les recettes budgétaires sont en progression tout comme les dépenses. Le taux d’exécution du budget calculée à fin novembre est de 73%.



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