Note de conjoncture premier trimestre 2011
Article mis en ligne le 31 octobre 2013
par Ahmat Youssouf Ali
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Au terme du premier 2011, l’environnement international se trouve favorable à l’économie nationale en raison des remontées des cours des matières premières notamment du pétrole qui semble amorcer une évolution durable à la hausse si on ajoute à cela le maintien à un élevé du cours du dollar, la situation financière du pays pourrait s’améliorer significativement.
La conjoncture nationale du premier trimestre de 2011 est marquée par une contraction de l’activité économique, en particulier dans l’industrie extractive et l’énergie.
Dans le secteur réel, la production agricole enregistre globalement une forte augmentation de 67% du fait d’une part de la bonne pluviométrie relevée dans toutes les zones de production, du renforcement des paysans en matériels agricoles, de la situation phytosanitaire globalement calme et, d’autre part, de la hausse des surfaces emblavées et de la bonne évolution des cultures.
Sur le front de l’inflation, les tensions sont demeurées contenues en raison des bonnes récoltes agricoles de la campagnes 2010/2011 et des mesures gouvernementales en faveur de la stabilisation des prix des produits alimentaires.
Au niveau du secteur industriel, la production s’est dégradée (-3%) par rapport au quatrième trimestre 2010 (+4%). Cette dégradation touches presque toutes les branches.
Sur le plan des finances publiques, les recettes budgétaires recouvrées au titre du premier trimestre 2011 sont évaluées à 109,84 milliards de FCA dont 44,783 au titre des recettes fiscales et 65,057 des recettes non fiscales soit 9% de réalisation par rapport à un objectif annuel de 1170,191 milliards pour le budget 2011. Les dépenses quant à elles, sont évaluées à 206,902 milliards à fin mars 2011 soit un taux d’exécution de 18% par rapport un objectif annuel de 1131,927 milliards pour le budget 2011.
A fin décembre 2010, on enregistre une progression d’ensemble des principaux agrégats monétaires : 26% pour la masse monétaire, 27,3% pour les avoirs extérieurs nets, 69,2% pour les créances nettes sur l’Etat et 19,5% pour les crédits à l’économie. Ces évolutions reflètent le dynamisme global de l’économie tchadienne.



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